jeudi 2 février 2017

en ligne: Patrick Chamoiseau, "Frères migrants. Déclaration des poètes"





(à paraître en conclusion de  Frères migrants, Seuil)
Appel lancé  lors de la soirée "Poétiques de Résistance : Itinerrance"
Une soirée proposée par l'Institut du Tout-Monde, 1er février 2017

mercredi 1 février 2017

écouter: Julie Verlaine, Daniel Templon, une histoire d’art contemporain


écouter: Julie Verlaine, Daniel Templon, une histoire d’art contemporain
Vous m'en direz des nouvelles ! Par Jean-François Cadet, 20.10.2016

Julie Verlaine
Daniel Templon
Une histoire d’art contemporain
Flammarion
2016

Présentation de l'éditeur
Daniel Templon ouvre sa galerie en en avril 1966, au moment où New York et l'art américain font une entrée fracassante dans le milieu de l'art français. En même temps qu'il se pose en défenseur de ces artistes d'avant-garde et des peintres émergents français, il participe à la réinvention du métier de marchand : il devient leur galeriste. Le programme de sa galerie reflète les profondes mutations de l'art contemporain, mais aussi de ses acteurs-artistes, critiques, marchands et collectionneurs au cours des cinquante dernières années.
Cette enquête historique replace dans son contexte artistique, économique et politique, l'itinéraire d'un marchand d'art français emblématique de sa génération, plongé au coeur de la création artistique et témoin privilégié des transformations du monde de l'art. L'essai de Julie Verlaine est enrichi par les propos de Daniel Templon qui relate ses rencontres avec les plus grands artistes contemporains (Donald Judd et Carl Andre, Andy Warhol et Roy Lichtenstein, Frank Stella et Ellsworth Kelly, Helmut Newton, Jean-Michel Basquiat, Arman, Ben, Daniel Buren, César, Gérard Garouste, Jean-Michel Alberola...) et qui décrit les coulisses de la scène artistique française.
Julie Verlaine est maîtresse de conférences en histoire culturelle contemporaine à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Ses recherches portent sur le marché de l'art et les circulations artistiques.  


mercredi 25 janvier 2017

Vincent Laisney, En lisant en écoutant. Lectures en petit comité, de Hugo à Mallarmé

Vincent Laisney
En lisant en écoutant 
Lectures en petit comité, de Hugo à Mallarmé
Les Impressions Nouvelles
Réflexions faites 
2017


Présentation de l'éditeur
Cet ouvrage s’intéresse à un phénomène capital, quoique méconnu, de l’histoire littéraire du XIXe siècle : la lecture à haute voix en petit comité. De Lamartine à Gide en passant par Stendhal, Hugo, Flaubert, Rimbaud et Mallarmé, tous les écrivains ont essayé leurs œuvres devant un petit parterre d’amis et de confrères. Maillon oublié de la chaîne du livre, cette phase test est une étape importante, voire déterminante, dans le processus de création littéraire. Un tableau de Théo van Rysselberghe intitulé Une Lecture (1903) forme le point de départ de l’enquête.
Pourquoi lit-on ? Que lit-on? Pour qui lit-on ? L’auteur s’efforce de répondre à toutes ces questions en puisant dans une documentation variée (correspondances, journaux intimes, souvenirs littéraires, articles périodiques, etc.).
Érudit, l’ouvrage n’a pourtant rien d’académique. Il se présente sous la forme de 80 petits chapitres qui sont autant de pièces du puzzle de la lecture. Une fois n’est pas coutume, l’auteur raconte son enquête en même temps qu’il la mène. Chapitre après chapitre, le lecteur partage ses tâtonnements, ses découvertes, ses échecs – sa satisfaction enfin, quand le phénomène de la lecture littéraire en petit comité est redevenu visible.
Vincent Laisney, agrégé de lettres modernes et docteur ès lettres, est maître de conférences et directeur adjoint du département de langues étrangères appliquées à l’Université de Paris-Ouest – Nanterre-La Défense. Spécialiste du romantisme français et des sociabilités littéraires du XIXe siècle, il est l’auteur de nombreux articles et de trois ouvrages : L’Arsenal romantique. Le salon de Charles Nodier, 1824-1834 (Honoré Champion, 2002) ; Le Miroir et le chemin (en tant que coordinateur, Presses de la Sorbonne Nouvelle, 2006) ; L’Âge des cénacles. Confraternités littéraires et artistiques aux XIXe siècle (en collaboration avec A. Glinoer, Fayard, 2013).





jeudi 27 octobre 2016

Laurent Denave, La valeur des Beatles

Laurent Denave
La valeur des Beatles
P.U.Rennes
Æsthetica 
2016

Table des matières


Présentation de l'éditeur
Peut-on encore prendre le risque de déterminer la qualité, l’originalité et la valeur politique des chansons du groupe le plus applaudi de l’histoire du rock ? Tel est le projet de cet ouvrage qui esquisse une évaluation de l’œuvre des Beatles, suivie d'une analyse sociologique de la formation et de la carrière des membres du groupe. Cette analyse met en lumière le lien entre la valeur de leur production musicale et ses conditions de production. Sont ainsi examinés l’apprentissage des deux compositeurs principaux du groupe (Lennon et McCartney), le parcours du combattant pour se faire connaître, leurs conditions de vie et de travail, les contributions artistiques de leur producteur George Martin et de leurs compagnes, Yoko Ono notamment. Il s’agit finalement de répondre aux questions suivantes : la musique populaire, dans sa forme la plus réussie, et la musique savante peuvent-elles être d’égale valeur ? L’œuvre des Beatles a-t-elle marqué l’histoire de la musique occidentale ? Peut-on dire comme le compositeur et chef d’orchestre Leonard Bernstein : « Les Beatles sont les Schubert de notre temps » ?"
Laurent Denave est docteur en sociologie (École des hautes études en sciences sociales) et diplômé en musicologie (DEA, Paris IV-Sorbonne). Il est l’auteur notamment de Les terres fertiles de la création musicale. Les conditions sociales de possibilité d’une œuvre musicale, de Bach à Boulez, Aedam Musicae, 2015.

vendredi 7 octobre 2016

vidéo: Christophe Charle et Laurent Jeanpierre, La Vie intellectuelle en France

 
La vie intellectuelle en France
I Des lendemains de la Révolution à 1914 
Sous la direction de Christophe Charle & Laurent Jeanpierre
Seuil
2016 

Résumé
Ce premier volume couvre une période qui s’étend des lendemains de la Révolution à 1914. Elle débute par la conquête des libertés d’expression, marquée par une imbrication forte entre le monde intellectuel et les pouvoirs politiques et religieux. Elle se prolonge par une phase déterminante d’autonomisation collective des intellectuels et d’affirmation de nouvelles sciences. Il en résulte une lutte entre eux pour définir les valeurs à faire valoir publiquement dans la nouvelle société démocratique.

La vie intellectuelle en France 
II. De 1914 à nos jours
Sous la direction de Christophe Charle & Laurent Jeanpierre
Seuil
2016 

Résumé
Ce deuxième volume s’étend de 1914 à nos jours. Les conflits qui se succèdent de la Première Guerre mondiale à la guerre d’Algérie consacrent la valeur de l’engagement politique des intellectuels dans un contexte d’institutionnalisation du travail de la pensée. La déploration actuelle de leur perte d’influence et de légitimité dans l’espace public masque quant à elle la vitalité, la nouveauté et les voies inédites d’expression des idées qui, jusqu’à aujourd’hui, ambitionnent de comprendre le monde, voire de le transformer.
Sous la direction de Christophe Charle (Université Paris 1, IUF) et Laurent Jeanpierre (Université Paris 8), cette somme collective en deux volumes réunit près de 130 des meilleurs spécialistes, français et étrangers, de l’histoire et de la sociologie des intellectuels et de la vie culturelle, scientifique, littéraire et artistique des deux derniers siècles.


samedi 1 octobre 2016

Marielle Macé, Styles. Critique de nos formes de vie

Marielle Macé
Styles
Critique de nos formes de vie 
Gallimard 
NRF Essais
2016

Présentation de l'éditeur
Occupy Wall Street, Indignés, Nuit Debout – plus que jamais la question est posée de définir la vie que nous souhaitons choisir et vivre.
Une vie vécue est inséparable de ses formes, de ses modalités, de ses régimes, de ses gestes, de ses façons, de ses allures… qui sont déjà des idées. Le monde, tel que nous le partageons et lui donnons sens, ne se découpe pas seulement en individus, en classes ou en groupes, mais aussi en «styles», qui sont autant de phrasés du vivre, animé de formes attirantes ou repoussantes, habitables ou inhabitables, c’est-à-dire de formes qualifiées : des formes qui comptent, investies de valeurs et de raisons d’y tenir, de s’y tenir, et aussi bien de les combattre.
C’est sur ce plan des formes de la vie que se formulent aujourd’hui beaucoup de nos attentes, de nos revendications, et surtout de nos jugements. C’est toujours d’elles que l’on débat, et avec elles ce sont des idées complètes du vivre que l’on défend ou que l’on accuse. Une forme de vie ne s’éprouve que sous l’espèce de l’engagement, là où toute existence, personnelle ou collective, risque son idée. Vouloir défendre sa forme de vie, sans tapage, en la vivant, mais aussi savoir en douter et en exiger de tout autres, voilà à quoi l’histoire la plus contemporaine redonne de la gravité.
Bien au-delà du champ de l’art, Marielle Macé propose la construction critique d’une véritable stylistique de l’existence. Cela suppose de s’intéresser sans préjugé à tout ce qu’engagent les variations formelles de la vie sur elle-même – styles, manières, façons – et de ne pas traiter forcément de vies éclatantes, triomphantes, d’apparences prisées ou de corps élégants. Ce n’est pas seulement la littérature mais bien toutes les sciences humaines qui, pour comprendre le monde immédiat, sous nos yeux, doivent s’y rendre vraiment attentives.  


 

mercredi 28 septembre 2016

Revue des Sciences Humaines, n°323/juillet - septembre 2016, Balzac et l'homme social

 
Revue des Sciences Humaines, n°323/juillet - septembre 2016
Balzac et l'homme social
Textes réunis par José-Luis Diaz
Septentrion
Présentation de l'éditeur
En mettant au coeur de notre recherche cette notion d'« homme social » (9 occurrences dans La Comédie humaine), il s’agit de s’intéresser, non tant à la vision d’ensemble qu’a Balzac de l’évolution de la société, mais à la manière dont il dramatise et, tout à la fois, analyse le comportement social de ses personnages, quand ils se meuvent sur les diverses scènes de la « comédie humaine ». C’est donc surtout sa sociologie de la « vie privée » qui est visée, et c’est sur la théâtralisation des comportements de ses acteurs que l’accent est mis.